Notre commune, deuxième fleurs au concours des villes et villages fleuris de 2020, territoire engagé pour la nature depuis 2021, finaliste du concours Capitale française de la biodiversité 2023 catégorie arbres et forêts, signataire de la convention Valhor pour un arrosage utile et responsable en 2025, une abeille au label APIcité 2025, nous sommes depuis longtemps engagée dans l’idée d’avoir un paysage naturel, protégé et respectueux où les habitants se sentent bien. Depuis 2006 nous sommes totalement 0 pesticides tant sur notre espace public que sur nos terrains de sports et notre cimetière. En 2013, la municipalité a fait le choix d’éteindre l’éclairage public entre minuit et 5h du matin et en 2020 nous avons augmenté la plage d’extinction de 23h à 6h afin de respecter et protéger la biodiversité nocturne. En 2019 et 2020 nous avons réalisé, grâce à la Métropole d’Orléans et à Loiret Nature Environnement, notre inventaire de la biodiversité. Depuis 2023, nous préparons une Zone Agricole Protégée.
Nous poursuivons inlassablement le travail commencé il y a longtemps par d’autres équipes municipales, d’horizons politiques différents mais avec toujours un seul but, préserver la nature de notre commune, respecter le vivant, faune et flore et être une commune où il fait bon vivre.
Pont-l’Évêque, c’est avant tout une véritable pépite patrimoniale : les édifices à pans de bois de couleurs sang-de-boeuf, bleu ou vert, les trois rivières qui traversent la cité avec la Touques, la Calonne et l’Yvie, sa campagne vallonnée et verdoyante, sa gastronomie locale dont le fameux Pont-l’évêque ou encore le cidre de Normandie… font d’elle, une cité où il fait bon vivre.
En majeure partie bombardée et incendiée en 1944, seul le quartier de Vaucelles est épargné, laissant ainsi indemnes, de nombreux édifices architecturaux exceptionnels dans la ville, tout comme la prison et le tribunal.
Mais Pont-l’Évêque, c’est également une vie locale attractive avec un tissu commerçant et associatif fort,
toujours force de proposition dans la dynamique événementielle de la ville.
Bénéficiant d’une situation géographique unique et d’un réseau de transport étendu (autoroute A13, gare SNCF sur la ligne Paris- Deauville, aéroport de Saint-Gatien), la ville de Pont-l’Évêque accueille, pour les week-ends ou les vacances, de nombreux visiteurs appréciant le calme de la campagne, la convivialité de la ville et les multiples activités proposées dans un cadre exceptionnel.
C’est un territoire ”rural” qui a une grande force en matière de tourisme et d’attractivité
Saint-Pierre-de-Frugie, ou Sent Peir de Frégia, en occitan, est une commune rurale de 440 habitants, qui s’étend sur une superficie de 2 000 ha. Elle est située à 2,5 km de la Route Nationale 21 entre Limoges et Périgueux.
Au cœur du Périgord Vert, elle fait partie de la communauté de communes du Périgord Limousin et du Parc Naturel Régional Périgord Limousin.
C’est une commune très vallonnée et boisée, située sur le chemin de Compostelle, via Vézelay, avec de nombreux étangs, et traversée par deux cours d’eau.
La forêt de Vieillecour abrite le point culminant de la Dordogne, à 476 mètres.
On peut trouver sur le territoire de la commune une grande population de cervidés. Nombreux sont les visiteurs qui viennent écouter entre septembre et octobre le brame du cerf.
Un patrimoine important et varié
La commune de St Pierre de Frugie compte trois châteaux ou manoirs dont deux, ceux du bourg de Frugie (XIV – XVIe siècles) et de Vieillecour (XIVe siècle) sont inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
Il y a également « Les Jardins de Frugie » à découvrir.
Ces jardins ont été créés en 2011, il s’agit d’un projet communautaire à but pédagogique qui a sollicité la participation de différents intervenants : la LPO, l’Ecocentre du Périgord, la commune de Saint-Pierre de Frugie, la Communauté de Communes Périgord-Limousin, des bénévoles.
Les Jardins ont pour but de montrer aux visiteurs qu’un potager peut vivre avec un minimum d’entretien, d’arrosage et surtout sans pulvérisation de produits chimiques. Pour remédier à l’emploi de ces produits, des procédés issus de la permaculture sont utilisés : la culture sur butte, le paillage, l’association de végétaux, l’utilisation des insectes et animaux (par la création d’abris et nichoirs).
La commune est connue et reconnue pour sa démarche environnementale, globale et durable.
Ville balnéaire, Mandelieu-La Napoule affiche une certaine douceur de vivre, chic et décontractée au coeur de la Côte d’Azur. Familiale, à dimension humaine, elle est au cœur d’un territoire d’exception entre Méditerranée, Estérel et Forêt du Tanneron, irriguée par de multiples cours d’eau qui traversent ses quartiers et longée par les bucoliques berges de Siagne.
Le sport y est à l’honneur tout au long de l’année, du fait de son histoire, puisque c’est l’aristocratie qui y importa les sports élégants dès la fin du 19ème siècle. Aujourd’hui, ses équipements et sa géographie entre mer, rivières et collines permettent la pratique des sports nautiques et équestres, du golf, du tennis, du VTT, de la randonnée notamment dans les collines qui se couvrent en début d’année de mimosa, fleur emblématique du soleil d’hiver sur la Côte d’Azur.
La Fête du Mimosa s’affiche d’ailleurs toujours comme un événement incontournable du calendrier hivernal de la Côte d’Azur puisque Mandelieu est considérée comme la Capitale du Mimosa !
Côté patrimoine, Mandelieu compte 4 châteaux dont le Château de La Napoule, comme posé sur le rivage méditerranéen, affiche ses couleurs ocres au pied de l’Estérel, non loin de l’un des plus anciens golfs de France le Old Course composé de plus de 3000 pins centenaires, créé en 1891 sur la volonté du Grand Duc Michel de Russie. Le Château d’Agecroft quant à lui rappelle toute l’histoire qui lie les mineurs du Nord à la commune, puisqu’il fut l’un des lieux de vacances incontournable pour plusieurs générations de familles.
L’avenir s’écrit en vert à Mandelieu puisque les projets de développement se veulent respectueux de l’environnement pour préserver un certain art de vivre en toutes saisons : nature et bien-être sont les deux arguments socles de son positionnement touristique.
Commune de 63 000 habitants, limitrophe du 19e arrondissement de Paris, située dans le département de la Seine-Saint-Denis et appartenant au territoire d’Est Ensemble, Pantin est devenue un symbole du Grand-Paris, dynamique et toujours plus attractive. La ville est constituée par une plaine, traversée par des voies départementales (RD 932, RD 933,RD 27, RD 115), la ligne de chemin de fer Paris – Strasbourg et le canal de l’Ourcq dont les rives attirent chaque jour des promeneurs et des sportifs toujours plus nombreux. Un port de plaisance viendra s’y implanter prochainement.
Forte de son héritage populaire et industriel, la ville poursuit sa transformation urbaine en conciliant qualité de vie et transition écologique. La nature en ville occupe une place essentielle dans cette stratégie. Pantin dispose de près de 30 hectares d’espaces verts répartis entre parcs, squares, jardins familiaux, espaces scolaires ou gazonnés, auxquels s’ajoutent plus de 5000 arbres, deux forêts urbaines et 3 hectares d’arbustes. Ces aménagements constituent autant de lieux de respiration et de convivialité, mais aussi de réelles infrastructures écologiques.
Riche de son passé ouvrier et de sa mixité sociale, Pantin est une ville dans laquelle le bien-vivre ensemble et la qualité de l’espace public prennent tout leur sens. Les projets d’aménagement récents et à venir – tels que la Zac du Port ou le futur Écoquartier du Grand Quatre-Chemins – traduisent concrètement cette ambition. Ils intègrent systématiquement la végétalisation des espaces publics, la promotion des mobilités douces et la création d’îlots de fraîcheur. Enfin, à travers son Plan climat-air-énergie territorial (PCAET), Pantin affirme son engagement : développer une ville plus verte, plus solidaire et plus résiliente, où les espaces verts contribuent pleinement au bien-vivre ensemble et à l’attractivité du territoire.
Historique :
- Villes et villages fleuris : en 2023, la ville de Pantin obtient une troisième fleur au Concours national des villes et villages fleuris.
- Label Écojardin : en 2025, 54 sites pantinois ont reçu le label Écojardin
- Prix national de l’arbre : après avoir été la première ville labellisée Arbres d’Avenir en 2025, la ville de Pantin obtient la distinction du Prix national de l’Arbre
Faire du cadre de vie un engagement collectif
Depuis plus de 65 ans, le label « Villes et Villages Fleuris » accompagne et distingue les territoires qui s’engagent en faveur d’un cadre de vie plus agréable, durable et attractif.
Il promeut une approche globale du cadre de vie : place du végétal dans l’espace public, préservation de la biodiversité et des ressources, qualité des aménagements, valorisation du patrimoine, implication des habitants et attractivité touristique.
Pour les citoyens et les visiteurs, le label constitue un repère de qualité. Il met en lumière des communes attentives à leur environnement, à leurs paysages et à la qualité de leurs espaces de vie.
Pour les collectivités, il représente un outil vivant et concret, à la fois méthode et levier de progrès, et s’inscrit dans la durée. Il accompagne une trajectoire d’amélioration continue, de 1 à 4 Fleurs, en valorisant l’identité et les spécificités de chaque territoire.
Porté par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris et animé par un réseau de près de 2 000 experts territoriaux, le label fédère aujourd’hui plus de 4 700 communes autour d’une ambition commune : faire du cadre de vie un moteur des transitions environnementales et territoriales.
Le label Villes et Villages Fleuris en quelques chiffres
Les actualités du label
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