Val de Louyre et Caudeau réunit depuis le 1er janvier 2017 les villages de Cendrieux, Sainte-Alvère et Saint-Laurent des Bâtons. Elle compte 1595 habitants et constitue la porte d’entrée sud du territoire de l’agglomération du Grand Périgueux.
La commune nouvelle a fait de sa qualité de vie et de sa ruralité les véritables lignes de force d’un modèle de développement original et durable qui jette aujourd’hui les ponts d’un avenir respectueux des hommes et de la nature.
Au cœur du triangle Périgueux-Bergerac-Sarlat, à environ 35km de chacune de ces villes, la commune de Val de Louyre et Caudeau est à la croisée de trois des quatre Périgords : le Périgord Noir, le Périgord Pourpre et le Périgord Blanc. Val de Louyre et Caudeau est également située à une dizaine de kilomètres du confluent entre la Dordogne et la Vézère, entre la Vallée des Châteaux et la Vallée de la Préhistoire. Enfin, elle est aussi en plein cœur d’un terroir gastronomique remarquable : truffes, fraises et safran au sein même des 3 villages qui composent la commune, mais également vins de Bergerac, foie gras, noix du Périgord, cabécous, et de nombreuses autres IGP et AOC du Périgord.
Ainsi, sa situation géographique couplée à son contexte historique et culturel fait de Val de Louyre et Caudeau un territoire riche en découvertes.
Le label « Villes et Villages Fleuris » au sein d’une démarche environnementale globale
En 2018, seul le village de Sainte-Alvère s’est vu audité pour l’obtention du label « Villes & Villages Fleuris ». Aujourd’hui, c’est la commune nouvelle dans sa globalité qui présente cette démarche au quotidien à l’échelle des 3 villages.
Ce dossier s’attachera à présenter les aménagements réalisés sur chaque village tandis que la visite du jury à l’été 2023 et le circuit seront plutôt portés sur le village de Sainte-Alvère. L’engagement du village de Sainte-Alvère est historiquement plus ancien. Sainte-Alvère s’inscrit dans la démarche Agenda 21 depuis 2006 et a obtenu la labellisation « Notre Village Terre d’Avenir » en 2018. Depuis, la commune travaille sous forme de fiches-actions.
Aujourd’hui, la démarche Agenda 21 / objectif 2030 est élargie à l’échelle de la commune Val de Louyre et Caudeau. Dans ce cadre, la commune a obtenu une 2ème fleur du label « Villes et Villages fleuris » en 2019.
La création d’espaces fleuris et naturels s’est faite pas à pas depuis la prise de conscience du conseil municipal d’adhérer à l’esprit de l’Agenda 21 et du développement durable, avec la volonté de garder un caractère rural au village, de développer une diversité végétale en recherchant une floraison étalée sur l’année, d’adapter le choix des végétaux aux qualités des sols et donc de minimiser les coûts de création et d’entretien (économies d’eau notamment).
La commune Val de Louyre et Caudeau souhaite uniformiser sa politique environnementale sous l’impulsion du village de Sainte-Alvère, engagé depuis plus de 10 ans dans une démarche de développement durable et de fleurissement : mode de gestion des espaces verts commun, plantation généralisée, végétalisation des nouveaux espaces, gestion intégrée des eaux pluviales, politique de protection de l’environnement et de préservation globale …
Continuer la valorisation des espaces publics et lieux de vie de Sainte-Alvère afin de créer un cadre de vie préservé et écoresponsable sur les trois villages, et contribuer à la sauvegarde de la biodiversité est un objectif affirmé par la municipalité. Aménagement de jardins et d’espaces plantés, fleurissement des abords des commerces, parking boisés se multiplient pour améliorer la qualité de vie des habitants et des visiteurs de passage.
Commune de 9426 habitants, Valréas constitue la ville centre de l’Enclave des Papes, enclavée historiquement dans le département de la Drôme, depuis l’acquisition de la commune par les papes en 1317.
La ville ancienne de Valréas est bâtie sur un point haut naturel dominant la vaste plaine de la Coronne, cours d’eau principal du territoire. La variété de ses paysages, depuis la plaine viticole jusqu’aux hauts coteaux boisés, font que son altitude varie de 158 à 530 mètres.
L’alternance avec d’autres cultures comme le lavandin, les oliviers, les truffières et la présence de nombreux boisements et haies anime avantageusement ce paysage à dominante viticole.
Autre caractéristique du territoire : un maillage hydraulique important de petits ruisseaux et de fossés dénommées riailles.
Du point de vue culturel, Valréas a la chance de posséder un patrimoine riche et varié, avec des bâtiments classés au titre des monuments historiques comme le château de Simiane, la chapelle des Pénitents Blanc, la tour Ripert, l’église Notre Dame de Nazareth mais aussi un petit patrimoine comme le moulin et la chapelle de Pied Vaurias, de nombreuses statues sur les façades d’immeubles privés et les croix marquant les entrées principales de la commune.
L’histoire économique de Valréas a connu un tournant important au XIXème siècle. Liée à la sériculture, l’industrie du cartonnage a débuté vers 1840 avec la fabrication de boites en carton servant à l’exportation des « graines de ver à soie » pour se transformer à la fin du siècle en véritable industrie du cartonnage pour la fabrication d’emballage. L’imprimerie se développe en parallèle pour l’impression sur carton. La ville de Valréas est devenue le plus grand centre de cartonnage français, pour atteindre au début du XXème siècle, une renommée mondiale. 1000 personnes travaillaient alors autour du cartonnage.
Cette industrie perd progressivement des parts de marché du fait de la concurrence exacerbée et de la mondialisation naissante. Il reste aujourd’hui une entreprise employant 140 personnes pour la production d’emballages pharmaceutiques.
L’histoire du cartonnage est racontée au musée du Cartonnage et de l’imprimerie, créé par le Département de Vaucluse et fortement soutenu par les élus municipaux.
Lové dans un écrin naturel où se côtoient forêts de pins, roches ocres ou blanches, vignobles de plaine et en restanques qui s’étirent jusqu’à la mer méditerranée, Cassis est protégé par deux monuments de la nature que sont le Cap Canaille (plus haute falaise maritime d’Europe) rougeoyant par temps de mistral et les Calanques de calcaire blanc.
Inscrite dans le parc national des Calanques, la commune mène une gestion et aménage ses espaces en s?inspirant de cet environnement naturel exceptionnel.
Fière de sa 4ème fleur, la ville de Cassis souhaite poursuivre cette démarche et l?enrichir afin de rendre plus beau encore ce territoire unique.
Cassis, un art de vivre !
Courchevel est une commune de Savoie, située dans la vallée de la Tarentaise, au cœur du territoire alpin. Née en 2017 de la fusion de Saint-Bon-Tarentaise et La Perrière, elle s’étend sur 68,9 km², dont près de 96 % sont des espaces naturels et agricoles. Elle regroupe cinq stations ainsi que 22 de villages et hameaux, répartis entre 600 et 1 850 mètres d’altitude.
Son identité repose sur un territoire de montagne diversifié, composé de vallées, forêts, plateaux et alpages, où coexistent forêt communale (plus de 1 200 hectares) et activités agricoles. Courchevel allie une histoire alpine forte, marquée par la création de la première station de ski en 1946, à une dynamique contemporaine qui conjugue attractivité touristique et vie résidentielle. La commune accueille environ 2 400 habitants permanents et jusqu’à 40 000 visiteurs en saison.
Engagée dans la préservation de son cadre de vie, elle met en œuvre une gestion différenciée des espaces verts, un fleurissement harmonisé à l’échelle des villages, et mène des actions pédagogiques en lien avec la nature et l’environnement. Ces initiatives s’inscrivent dans une vision partagée à long terme, structurée par la concertation locale, notamment au travers de la démarche Courchevel 2046.
Situé à 10km de Poitiers, Nouaillé-Maupertuis est apprécié pour la beauté de son site abbatial, classé Monument Historique, et édifié en fond de vallon. L’ensemble comprend une église romane, un logis abbatial, des bâtiments conventuels, entouré de fortifications et de douves. Nouaillé-Maupertuis est également connu pour avoir été, en 1356, durant la guerre de Cent Ans, le théâtre de l’une des batailles dites « de Poitiers » au cours de laquelle le roi de France, Jean le Bon, fut fait prisonnier.
La commune se caractérise par une forte empreinte naturelle (plus d’un tiers de sa superficie). Elle doit sa physionomie au Miosson, cours d’eau qui a façonné un ensemble de méandres et une vallée dont la richesse végétale lui a valu, en 2010, d’être classée au 4e rang départemental de l’inventaire réalisé par l’association Vienne Nature.
Au pied des fortifications de l’abbaye, un jardin d’inspiration médiévale, ouvert toute l’année, comprend une centaine de plantes (médicinales, potagères, tinctoriales et ornementales). Le promeneur appréciera également en plein cœur du bourg des lieux pittoresques où se conjuguent patrimoine bâti et naturel : placette, ruelles anciennes, sentier des douves, zone humide de l’Ile aux Demoiselles…
La promenade se poursuit au sein des bois de la Garenne (40ha) qui entourent l’abbaye pour rejoindre le champ de bataille, en passant par la cave aux loups, les falaises, l’étang et la zone humide du Gué de l’Omme. Non loin, les ruines de l’ancienne tuilerie, réhabilitée par le travail des bénévoles, témoignent également de l’important patrimoine industriel de Nouaillé.
Cette commune jouit aujourd’hui d’un dynamisme certain, grâce aux animations organisées par la mairie (programmation culturelle tout au long de l’année) et par son important tissu associatif.
Prix de la participation citoyenne et coup de cœur du jury VVF 2019
3 étoiles au Label Villes et Villages étoilés
Faire du cadre de vie un engagement collectif
Depuis plus de 65 ans, le label « Villes et Villages Fleuris » accompagne et distingue les territoires qui s’engagent en faveur d’un cadre de vie plus agréable, durable et attractif.
Il promeut une approche globale du cadre de vie : place du végétal dans l’espace public, préservation de la biodiversité et des ressources, qualité des aménagements, valorisation du patrimoine, implication des habitants et attractivité touristique.
Pour les citoyens et les visiteurs, le label constitue un repère de qualité. Il met en lumière des communes attentives à leur environnement, à leurs paysages et à la qualité de leurs espaces de vie.
Pour les collectivités, il représente un outil vivant et concret, à la fois méthode et levier de progrès, et s’inscrit dans la durée. Il accompagne une trajectoire d’amélioration continue, de 1 à 4 Fleurs, en valorisant l’identité et les spécificités de chaque territoire.
Porté par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris et animé par un réseau de près de 2 000 experts territoriaux, le label fédère aujourd’hui plus de 4 700 communes autour d’une ambition commune : faire du cadre de vie un moteur des transitions environnementales et territoriales.
Le label Villes et Villages Fleuris en quelques chiffres
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